Parce que le sujet reste tabou et que, par ailleurs, le savoir reste prisonnier dune morale conservatrice dont il narrive pas à sémanciper, en partie en raison de liens trop étroits avec le politique.
Cétait un «barbu arborant son «estampille» au front, signe indéniable de la rigueur de sa pratique et qui, même sil ne me serrait pas la main pour me dire bonjour, avait tout de suite saisi lintérêt de mon ouvrage.
La jeune fille sest depuis réfugiée dans sa famille, alors que ses deux prétendants ont été tués high escort london plus tard.
Cette ruse me laisse éveillée toutes les nuits.Elle fait peur une peur que ladage algérien résume dans le bouht, la «ruse» dont elle sait se montrer capable : bhout annissa bouhteïn, min bhouthoum beit gaïd.Après une dizaine dannée elle est finalement retournée dans son quartier où elle a acheté une maison et installé sa boîte de prostitution, juste en face de la maison de ses frères.Un bout de voile se levait ainsi sur des pratiques sociales perverties par la prostitution officielle des maisons closes.Il me fut recommandé den changer le titre et il nen fut ensuite plus question.En effet, le u Maroc, le nouveau Code pénal réformant celui qui avait été mis en place en 1913 à laube du protectorat entre en vigueur.Une danseuse prostituée appartenant à la tribu Ouled Naïl à lépoque coloniale.21 On peut lire dans le"dien El Watan du 9 novembre 1997, « Mal vie : les chemins de la décadence (.) 33En 2000, alors que la guerre semble sessouffler en Kabylie, à Bougie, le long des places, des cabarets sont ouverts.Mais il était sans doute trop tard : en août 1995, les islamistes brûlaient le musée aux côtés dautres bâtiments associés, à tord ou à raison, à un pouvoir jugé «injuste» et «corrompu» 5 : le musée et même lhôtel Le Caïd étaient mis dans.31Cest que les femmes, toutes les femmes, négocient sans cesse leur statut en sadaptant aux réticences, aux évolutions, tant celles de leur société «indigène» que de la société coloniale.Elle attend un client, et pour elle les journées sont devenues longues.
Cest ce «capital études» (François de Singly, 1991 ; Kateb, 2001) 2 qui ma permis de revenir la tête haute.
11 Bou-awina, voile à lœil unique.
47Le chercheur peut cependant difficilement lappréhender en tant quobjet de recherche, tout autant que les autres formes de marginalité.Un nouveau client fait son entrée.Je revenais «au pays» avec un diplôme pour tout bagage, mais sans quelque chose dessentiel, le «pilier central» 1, cest-à-dire un mari.Une situation pour le moins paradoxale puisque larticle 343 du Code pénal algérien condamne le racolage dune peine de 2 à 5 ans de prison et de 500 à 20 000 dinars algériens jolie petite libertine damende.Un petit peignoir à motifs chinois est accroché à une patère.19Après un moment de désarroi, je décidai de retourner sur «mon» terrain pour continuer les discussions que javais engagées avec mes tantes, puis daller à la rencontre de ces anciennes prostituées qui semblaient mener désormais une vie des plus normales.Cest une particularité des maisons closes oranaises, car ailleurs, la fille loue une chambre chez la propriétaire.




[L_RANDNUM-10-999]