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Dautres bars de la Zone 4, souvent gérés par des femmes, sont spécialisés dans le trafic de prostituées marocaines, mais aussi algériennes et tunisiennes.Aucun programme de recyclage et de formation des enseignants.Alors je suis venue ici trois mois, pour me faire de largent et aider mon père atteint dun cancer raconte la Marocaine de 26 ans.Ce tableau montre que lémergence nest vraiment quun slogan.Jeunes ivoiriennes à Abobo (ph M) m - Lundi - En Côte d'Ivoire, la s'est installée à tout âge dans une société qui cherche encore ses repères au lendemain d'une crise politique, qui a secoué le pays pendant une décennie, et pansée par plusieurs promesses.Aïcha (identité masquée) dit être venue à Bondoukou «pour se chercher».Depuis, je nai le droit de sortir dici quune fois par jour, pour aller dans le café à chicha den face ou pour faire un jogging autour du pâté de maisons, histoire de garder la ligne. .
Ici, la «belle» est libre de partir avec le client.
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Elle fixe les prix, trouve les clients.


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