Mais je pourrais les conseiller et leur expliquer ce que sont les hommes, ça oui, je suis bien placée.
Pour autant, pas question de prendre position dans le débat sur la pénalisation du client.
Plusieurs hommes ont accepté de témoigner.
Il me disait toujours : si jai quelquun à tuer, tu seras la première.Ils ont menacé de tuer ma famille.On ma amenée au centre de rétention de Calais.Sophie Bouillon est une habituée des terrains difficiles.La dieppe prostituée prostitution est une solution parmi tant dautres, mais cest cette voie-là que jai choisie.À chaque fois que je travaillais, je cachais de largent.
Je naurais rien gagné.Une autre, Laurence, a décidé de témoigner devant le Sénat, qui prépare une loi sur la prostitution.Il est peut-être très gentil, mais pour moi, impossible.Il me battait comme un animal.On ne voyait jamais largent, cétait le patron qui lempochait et qui le donnait au proxénète.La loi sur le proxénétisme «de soutien» punit toutes les personnes qui aident les prostituées, même quand cest elles qui demandent de laide.Que peut-elle bien faire, à 3 heures du matin, affalée sur un canapé, entourée de splendides filles en string, avec son stylo et son calepin?Nous étions pauvres mais bien intégrés.Nous avons aussi une conscience : si le client ne vient pas de lui-même nous dire bonjour, nous faisons comme si nous ne lavions pas.L'étude de Steele et Kennedy en démontre que les «les jeunes gais peuvent trouver une acceptation de leur sexualité à travers les compliments et l'appréciation des clients, aux antipodes des sentiments homophobes qu'ils ont connus dans leur entourage lorsqu'ils étaient plus jeunes».




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