Selon Rachel Chagnon, professeure au Département des sciences juridiques et directrice de l'Institut de recherches et d'études féministes (iref ce jugement condition d'echange decathlon s'inscrit dans une tendance lourde.
Le débat divise le mouvement féministe.
Constatant à l'époque que la situation des prostituées avait empiré, le gouvernement suédois avait soumis un projet de loi qui, tout en pénalisant les clients, était accompagné de mesures de protection sociale et de programmes offrant aux prostituées la possibilité de s'orienter vers d'autres types.
Le Parti libéral du Canada lance une pétition en ligne pour légaliser la marijuana.«Ce nest pas super pour la santé, mais, tel que le démontrent plusieurs études, ce nest pas pire pour la santé que la cigarette ou swap exchange разница lalcool.».Or, en décembre dernier, la Cour suprême du Canada a conclu, dans un jugement unanime, que les interdits frappant ces activités étaient inconstitutionnels, car ils violaient le droit à la vie, à la liberté et à la sécurité, garanti par la Charte des droits.Les interdits touchant les maisons closes et la sollicitation, datant de 1892 et de 1920, ont été conçus pour contrôler un phénomène social considéré comme contraire aux bonnes mœurs, et non pour protéger les prostituées, note la professeure.Lucie Lemonde a un autre point de vue.«La Cour suprême le reconnaît elle-même en soulignant qu'il y aura toujours des femmes démunies qui, pour joindre les deux bouts, prostitution aquitaine auront recours à la prostitution.Protéger les prostituées, les féministes qui prônent l'abolition de la prostitution ont réagi au jugement avec inquiétude, tandis que celles qui favorisent sa décriminalisation complète l'ont accueilli avec satisfaction.Des conservateurs fulminent, le gouvernement conservateur se demande si Justin Trudeau a le jugement nécessaire pour devenir premier ministre du Canada.Jody Emery affirme que cest magnifique que Justin Trudeau se soit joint au mouvement pour la légalisation de la marijuana.Cest aussi le cas de seize États des États-Unis, bien quune récente décision au niveau fédéral contredise cette politique. Radio-Canada.
«Être en faveur de la décriminalisation de la prostitution ne signifie pas que l'on approuve l'exploitation sexuelle des femmes et la violence à leur égard, soutient-elle.
Sur la prostitution, les juges ont souligné que les faits reprochés ne constituaient pas un délit.
Il est temps d'en finir avec ce western juridique lance-t-elle.«Je ne sais pas si cela aura un impact sur la situation de Marc Emery a-t-elle dit «Mais je suis heureuse de savoir que lorsquil reviendra à la maison nous aurons un candidat au poste de premier ministre qui est en faveur dune réforme des.Des exposants prennent part au festival annuel de la marijuana thérapeutique, au centre Pacific National Exhibition, à Vancouver, le Radio-Canada/Richard Zussman.C'est comme pour la pauvreté, si on veut limiter la prostitution, on doit s'attaquer à ses causes.».Selon elle, la réglementation administrative ou civile, comme celle en vigueur en Nouvelle-Zélande, constitue une avenue plus intéressante.Sa collègue Lucie Lemonde, professeure au même département, rappelle que «depuis 30 ans, tous les rapports gouvernementaux ont recommandé à l'État de s'engager dans la voie de la décriminalisation.Dans la Grèce antique, les prostituées et les esclaves n'avaient pas droit au titre de citoyen.





Sur labus de pouvoir, les magistrats ont estimé quil ny avait pas de délit, faute de preuves.
Sa collègue est d'accord pour offrir aux prostituées des voies de sortie par l'implantation de programmes sociaux.

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